Protégé : T’emmener voir la mer

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Publicités

A picture an hour (ou presque) de Noël

Hello !

J’espère que les fêtes se sont bien déroulées chez vous et que vous avez vécu de doux instants.
De mon côté, j’ai eu du mal jusqu’au bout à être plongée dans l’ambiance de Noël… Donc ce fut une journée tranquille mais néanmoins agréable ! Dans le cadre du challenge Il était trois fois Noël, les filles nous avaient demandé de prendre une photo par heure, j’ai presque réussi !
C’est parti…

DSC_0933-2

Minuit Le sapin – et les cadeaux… On déballe !

DSC_0911-2

1h Il n’est pas trop tard pour s’attaquer à la buche ! Belle et bonne non ?

DSC_0877-2

2h Il est temps d’éteindre les lumières…

DSC_0948-2

10h Après une bonne nuit de sommeil, le thé du matin dans ma tasse Harry Potter spéciale vacances que je retrouve avec bonheur (un cadeau d’un swap avec la blogueuse Evy fraichement revenue parmi nous!) et la confiture de Noël de ma maman qui déchire et dont je dois vous donner la recette tant elle est bonne !

DSC_0967-2

11h Je reprends du thé en regardant les rediffusions de Friends : le bonheur !

DSC_1748

12h On rallume le sapin et je mets mon pull de Noël !

DSC_0968-2

13h Le repas ! Au programme, foie gras et salade de gésiers, miam !

DSC_0985-2

14h On regarde dans la thé box de Noël ce qu’on va faire infuser après le repas…

the-holiday-movie-cottage-hall-to-library

16h Visionnage de saison : ENFIN je regarde (et découvre) The Holiday – avec des chocolats et un plaid, pour faire les choses bien jusqu’au bout !

DSC_0894-2

20h L’apéro.. Le retour

DSC_0994-2

21h Ca chauffe en cuisine…

DSC_0997-2

22h Un documentaire sur les parcs Disney – oui j’ai bel et bien passé ma journée à manger et regarder la télé !

DSC_0998-2

23h Le reportage est terminé, bonne nuit !

logo challenge noel

Gourmandises de Noël et autres joyeusetés

DSC_0224-2

Disneyland

Ca y est, les vacances sont là !!

Et elles sont plus que nécessaires, entre les réunions avec les parents, les vomis, les cacas (oui, pas merci aux parents qui envoient leur enfant à l’école avec la gastro alors que c’est le dernier jour et donc qu’a priori ils ne rateront pas grand chose…), la séance de peinture qui se transforme en royaume de l’apocalypse (sérieux, je leur fais faire plus JAMAIS d’arts manuels), le fait que je sois à nouveau tombée malade, les tensions affreuses qu’il y a dans mon école (une collègue a reçu un avertissement… on est à la limite du harcèlement de la part de la directrice, bref c’est joyeux), le fait qu’on me dise de faire gaffe parce qu’un prof est un pervers narcissique (non mais sérieusement ?!), on va dire que tout cela fait une accumulation de ras-le-bol !

giphy

Heureusement, il y a eu aussi des remerciements de la part de certains parents, des chocolats (mioum !), des dessins de mes élèves, et le plaisir de les voir si calmes pendant le gouter d’anniversaire et de partager ensemble un doux moment le dernier jour, en regardant Joyeux Noël Charlie Brown, que je n’avais jamais vu ! C’était si agréable de rire ensemble en regardant les facéties de Snoopy, de partager ce moment avec eux.

Tout cela fait que j’ai une efficacité proche de zéro… J’ai tout de même fait un petit diner de Noël avec des amis vendredi, ce qui m’a donné l’occasion de faire des photos pour le défi photo de la semaine : gourmandises !

Trop mignons ces sapins et ces petits bonnets de Père Noël Picard non ? J’ai dévoré les sapins, ils étaient délicieux, et il ne restait plus rien à la fin !

Après avoir profité du temps libre retrouvé pour sortir, j’ai aussi enfin trouvé le temps d’aller chercher mon sapin ! Comme je m’y prends un peu tard, j’en ai pris un petit, mais il est si mignon… et au moins cela ne m’a pas pris très longtemps pour le décorer !

IMG_0319

Hier matin, j’ai pris le train pour rentrer quelques jours en Bretagne… L’occasion de me prendre un petit déj chez Starbuks (mon train était bien trop tôt sachant que je m’étais couchée tard parce que je papotais avec le coloc) et de tester le Gingerbread latte et le snowball muffin… Verdict ? Le latte était trop sucré (comme souvent chez Starbucks) mais le muffin choco-coco, miam !

IMG_0325
Le tout en entamant ma lecture de Noël qui attendait à point nommé les vacances (je voulais le déguster sans autre chose en tête !) avec l’album fétiche de Noël 2015 et en regardant le soleil se lever sur la campagne environnante… Quel bonheur !

Chaque année est marquée par un album que j’écoute en boucle : il y a eu bien sûr Michael Bublé, puis She and him, une compilation des crooners… L’an dernier, j’avais déniché mais sans écouter vraiment l’album de Susie Arioli. Cette année, je l’ai redécouvert. Ses chansons jazzy et parfois un peu country revisitent à la perfection les standards de Noël. Un peu de douceur bienvenue !!

http://www.deezer.com/plugins/player?format=classic&autoplay=false&playlist=true&width=700&height=350&color=007FEB&layout=dark&size=medium&type=tracks&id=88187929&title=&app_id=1

Je dis ça tous les ans, mais je n’ai pas vu passer la période de l’Avent cette année… Elle a eu un gout particulier aussi, et certaines choses m’ont un peu distraite de toute l’effervescence de Noël (j’ai d’ailleurs des billets dans les brouillons mais j’attends que Noël soit passé). J’espère que ce sera différent l’an prochain !

En attendant, je vous souhaite un beau et doux réveillon… Profitez bien de ceux qui vous entourent. Cette année, encore plus que les autres, m’a appris que c’est la seule chose qui compte…

logo challenge noel

Lumières de Noël

logo challenge noel

Le défi photo de la semaine dans le challenge Il était trois fois Noël… Lumière. Ah, voilà un sujet épineux ! Car la lumière, c’est ce qui définit la photo. Sans lumière, pas de photos…

J’ai eu beaucoup de mal à choisir… J’avais beaucoup trop de photos qui rentraient dans la catégorie ! Et encore à Disney où j’en ai pris des tonnes !

Ce que j’adore à Noël, c’est faire des photos de bokeh. Le bokeh consiste à avoir un arrière-plan flou et composé de jolies couleurs dans la photo… Ce qui est top avec les lumières de Noël, c’est que ça fait des ronds de couleur qui sont super beaux. Pour que ça fonctionne, il faut un objet / une personne proche de l’appareil au premier plan.

Depuis que j’ai mon objectif à focale fixe (le type d’objectif idéal pour ces photos), je m’amuse beaucoup à en faire chaque année !

DSC_1723DSC_1654DSC_1372

Et soudain, c’est comme si les grelots se changeaient en larmes

DSC_0712-2

On entend tellement de choses. Il faut vivre, ils ne gagneront pas, je suis en terrasse, aimons-nous, Fluctuat nec mergitur, pray for Paris, oui mais on a peur quand même, ça aurait pu être moi / mon mec / mon docteur / mon poisson rouge, reprends du saucisson, Paris est une fête, putain de merde quand même, imagine all the people, Liberté Egalité Fraternité, même pas peur, et puis encore tant d’autres choses

Les mots sont nécessaires, et pourtant, parfois ils sont si insuffisants. Dimanche, je tournais en rond toute la journée, d’autant que l’appart était toujours dans l’état de la soirée de la veille. Alors j’ai fait la seule chose que je pouvais faire, je suis sortie prendre des photos. A deux pas, la place de la République, illuminée, des centaines de personnes qui se recueillent. Ca sent la cire chaude et l’encens, l’odeur est réconfortante.
Il y a des gens qui chantent, des gens qui pleurent. Notre belle statue de Marianne a été couverte de mots, de papiers, de fleurs. Elle a peut être été défigurée par tout cela, mais c’est aussi le signe que la population reprend le contrôle de ses symboles, je trouve ça plutôt positif.

Il y a un homme qui est là, qui dépose un petit drapeau, « pour Cédric ». Ses larmes me bouleversent, je me sens pathétique de prendre des photos dans un moment pareil. Pourtant, c’est aussi pour rendre un hommage aux victimes et à ceux qui les pleurent que je le fais…

J’y étais quand tout le monde s’est mis à courir, toute la foule a fui vers le côté opposé à chez moi, on ne savait pas ce qui se passait, j’ai eu la peur de ma vie. On est entrés dans une salle de sport, descendus au sous-sol, je suis tombée dans les escaliers, mon cerveau a oublié qu’on ne peut descendre 6 marches d’un coup sans tomber. Finalement c’était une fausse alerte, des gens qui ont lancé des pétards (je ne dirai rien de la colère qui m’assaille en repensant à ça !). Je suis rentrée chez moi, non sans avoir perdu mon téléphone au passage (il est tombé et on me l’a volé… 2 minutes plus tard il n’ était plus à l’endroit où je l’ai laissé dans la course). C’était le grand ménage à l’intérieur de l’appart, et je ne savais plus quoi faire.
Il faut continuer, ne pas avoir peur, sinon ils ont gagné, qu’on dit. Oui, je suis d’accord. Oui, trois fois oui. Mais ce n’est pas si facile que ça.
Chaque matin, chaque soir, voir ces lumières qui brillent sur la place quand je vais prendre le métro me donne une furieuse envie de pleurer. Comment on fait pour ne plus avoir peur ? Je ne sais pas.

Je me sens désemparée quand je vois mes élèves effrayés, quand ils me demandent si des méchants vont attaquer l’école. Moi, il n’ y a personne pour répondre à mes questions et me rassurer, alors je ne me sens pas légitime pour le faire. J’ai envie de pleurer quand je les vois se disputer alors qu’on vient d’expliquer pourquoi il était important de vivre en paix. J’ai l’impression de n’avoir pas bien géré ce temps d’échange, lundi, parce je suis trop choquée encore par ce qui s’est passé, et tout ce que ça implique. Parce que j’entends les collégiens qui font un bruit pas possible dans un couloir, au dessus de nos têtes, et que ma première pensée est « mon dieu on dirait un mouvement de panique ».

Je ne sais pas comment continuer ce travail nécessaire sur les valeurs de notre pays, l’importance de la liberté. Ils ont 6 ans, ils sont si petits. Les recommandations et pistes du gouvernement pour en parler avec eux ne m’ont été d’aucune utilité. Il parait qu’il fallait intégrer ce qui s’est passé « dans les programmes »… non mais au secours, je me demande si les personnes qui ont pondu ce texte fréquentent des enfants.
Il faudra trouver, et je le ferai. Il y a déjà des idées qui me viennent, le poème d’Eluard, la Liberté guidant le peuple, rappeler ce que veulent dire notre devise et nos valeurs, et puis pourquoi pas un projet photo avec la classe, après tout, c’est parfois ce que j’arrive à faire de mieux, la photo.

Mais pour l’instant, l’émotion est trop grande, je ne peux pas penser de manière rationnelle. Il faut prendre du recul, mais pour l’instant, c’est comme quand je prends des photos avec mon 50mm, c’est trop zoomé, et arrive le moment où je ne peux plus reculer car je bute contre le mur.

Alors en attendant, je reprends mon petit appareil, et je fais ce que je peux, pour oublier un peu, pour me consoler et aller mieux.

DSC_0683-2DSC_0708-2DSC_0652-2DSC_0756-2DSC_0784-2DSC_0697-2DSC_0722-2DSC_0791-2DSC_0787-2DSC_0671-2DSC_0751-2DSC_0719-2

Ces photos m’appartiennent et ne sont pas libres de droits.

Prenez soin de vous

Rêverie

DSC_0103-2

New York I love you but you’re bringing me down (chanson planante parfaite pour se laisser porter lors d’un voyage…)

Il y a quelques jours, j’ai pris le train, et il y avait cette inconnue en face de moi. Elle avait un air familier, un petit air de Sophie Marceau et en même temps ressemblait à mon amie C.
Elle regardait d’un air rêveur par la fenêtre, c’était si poétique, et je brulais d’envie de la prendre en photo. Il y a quelque chose qui me plait dans les portraits dans les transports… Ce sont des lieux de passage, de transfert, et pourtant, ils deviennent des lieux de vie, où les gens mangent (prendre le train à 16h, c’est comme un gouter géant dans tout le wagon), lisent, téléphonent, dorment… Il n’y a finalement que dans les transports, que l’on voit des gens ne rien faire d’autre que regarder pensivement par la fenêtre (et encore, ça devient de plus en plus rare).

Je lisais un petit roman (Le chevalier à l’armure rouillée dont je parlais dans mon billet précédent), qui parlait du fait d’oser, que l’on ne perd rien à essayer, et je me suis dit « mais finalement, pourquoi avoir peur de lui demander ? Au pire, elle dit non et puis voilà. Au mieux, j’aurai de jolies photos ».
Et donc, moi qui suis timide, j’ai osé, et elle a dit oui. Tout simplement. L’occasion de discuter un peu, et de lui donner une adresse pour qu’elle voie mes photos. J’aime les rencontres d’inconnus que m’apporte la photo depuis que j’ose plus faire ce genre de choses.

Pour le reste, on peut imaginer en voyant les photos sa vie, ce à quoi elle songeait… une part de mystère 🙂

DSC_0075-2 DSC_0091-2 DSC_0072-2 DSC_0096-2DSC_0048-2Quelle photo préférez vous ? (je n’arrive absolument pas à être objective donc des avis extérieurs sont les bienvenus 🙂 )

Dimanche en photo : une éclaboussure de couleur

12049621_10153222193404220_6959772567724516115_nQuelle semaine épuisante. Je suis tombée malade, le rythme à l’école est très soutenu, et nous avons des réunions tous les jours en ce moment… Et puis il y a le reste qui déborde encore de la boite dans laquelle j’essaie de tout enfermer.

Je suis allée chercher une bonne partie de mes affaires chez lui, c’était triste, et puis lorsqu’il m’a vu ranger mon pull renard dans un sac, il m’a dit « mais qui va se moquer de ce pull maintenant ? », mot pour mot ce que je disais ici la semaine dernière. C’est étrange de continuer de ressentir un lien si fort et de savoir qu’il faut tout de même le rompre. Ca ne parait pas normal, contre nature.

Le temps s’est à nouveau mis au diapason de tout ceci.. Et puis tout de même il y a des tâches de couleur qui apparaissent dans la grisaille, parfois quand on ne s’y attend pas.

Mais ça y est, c’est officiel, je reste dans l’appartement de l’ami qui m’hébergeait à la base temporairement. Je continuerai de contempler la vue sur les toits de Paris qui m’enchante. Ma chambre est sous les toits et donne l’impression d’un petit refuge dans un chalet. Bientôt je pourrai y glisser mes livres qui cesseront d’être malheureux dans leurs cartons.

Et il y a toutes ces petites choses : sentir une présence le soir dans l’appartement, partager un thé le matin en discutant et manger le gâteau au chocolat qu’il a rapporté, partager un fou rire avec les collègues à la récréation, le sentiment certain en apprenant à découvrir une connaissance qu’il deviendra un ami, trouver une photo vieille de neuf ans de mon nouveau coloc et moi en ouvrant le premier carton et la mettre de côté, sentir la main d’un élève qui cherche la mienne lorsque nous partons à la piscine et me rendre compte qu’ils sont encore si petits, mes loulous, sentir le soleil qui réchauffe en sortant les écouteurs sur les oreilles, profiter du soleil aux tuileries avec une amie, le premier spice pumpkin latte, partager un cocktail improbable à la tomate et la mozarella, les amis qui prennent des nouvelles, et rentrer dans la douceur d’une belle journée dans les rues de Paris…

Ecouter le nouvel album des Libertines et tomber amoureuse d’une chanson dès la première écoute.

The milkman’s horse

Comme c’est étrange qu’une chanson en quelques phrases évoque si fortement ce que l’on ressent, et de savoir que lui aussi l’écoutera, cette chanson. Que même ainsi, tant de choses continueront de nous lier.
Mais dans cette chanson, entre la colère, la mélancolie et la nostalgie, il y a aussi de la douceur à la fin.

Get out of my dreams you scum, they weren’t meant for anyone, meant for anyone but me.

J’aime cette phrase, j’aime ce qu’elle renferme, tous ces sentiments contradictoires, mais au final, je trouve qu’elle est porteuse d’espoir.

Chaque jour, un petit pas est fait, et chaque jour le temps adoucit peu à peu les choses.

Passez une belle semaine !

Dimanche en photo

DSC_0593 DSC_0587Prendre de nouvelles habitudes, réapprendre certaines choses qui étaient si évidentes… Se retenir à chaque fois qu’on entend parler de quelque chose qui relie à l’autre de ne pas lui envoyer un message pour en parler…

Et puis chaque nouveau matin, voir cette nouvelle vue enchanteresse de Paris. Ecouter le soir pendant les chaudes nuits d’été finies il y a peu la douceur de l’air, sentir l’odeur de la pluie sur le zinc des toits de Paris. Passer devant les bars encore remplis en rentrant de soirée, entendre « Time of my life » de Dirty Dancing résonner et sourire en voyant des gens danser pendant que je rentre doucement dans la nuit noire. Sourire en réécoutant une chanson que je ne pouvais plus entendre ces dernières semaines. Avoir le cœur un peu serré en repassant pour voir une amie par un endroit où j’allais si souvent il y a deux ans et qui symbolise encore tant de choses.

Voir l’automne arriver avec de l’appréhension, car ramasser des feuilles mortes, partir se balader, faire les brocantes, mettre mon pull renard, tout cela aura un goût différent sans une personne qui se moque gentiment de moi tout en étant attendri.

Mais il reste cette vue, et il reste Sufjan qui murmure doucement dans mes oreilles quand je marche « Everything I feel returns to you somehow »

Montréal, partie 1

Hello par ici,

Bon on arrête les pleurs dans les chaumières (enfin je ne dis pas qu’il n’y aura plus de billets d’humeur), et parce que la vie continue, j’avais envie de commencer à vous parler de mon voyage au Québec !

DSC_0124-2J’ai passé 15 jours là-bas, principalement à Montréal. J’y étais déjà allée il y a (pile !) vingt ans, et c’est un voyage qui m’avait marquée, mais finalement, Montréal ne m’avait pas laissé tant de souvenirs, car je n’ai rien reconnu !

Je n’ai pas vraiment visité Montréal comme j’ai l’habitude en partant en vacances… En suivant un guide, en visitant tous les must haves de la ville. Au lieu de ça, j’ai pris du temps pour me balader, lire dans les parcs, les cafés… J’ai aussi finalement vu beaucoup de gens, les amis de mes amies qui vivent dans cette ville, les collègues… Rencontrer autant de québécois était formidable, ce n’était finalement pas véritablement du tourisme, plus une immersion dans la ville.

DSC_0266-2Montréal m’est apparue comme une ville jeune, hyper dynamique (en été, il se passe des milliards de choses), pas figée dans son histoire… Il y a un mélange très étonnant entre ville américaine à gratte-ciels et charmant village dans certains coins. Ou alors on peut être rue Sainte Catherine pour « magasiner » et tourner dans une rue perpendiculaire et se retrouver soudain dans un coin désert, avec des terrains aux herbes hautes et des graffitis à ne plus savoir où donner de la tête.
Cela peut être un peu déstabilisant pour nous autres européens, mais c’est en même temps enthousiasmant. C’est une ville qui bouge, qui se transforme, qui vit.

Plongée en photo dans ce que j’ai perçu comme le Montréal off…

DSC_0081-2 DSC_0084-2 DSC_0057-2 DSC_0267-2 DSC_0290-2 DSC_0092-2DSC_0091-2La suite bientôt !